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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 12:46


1-PICT0566.JPGAprès avoir rencontré Jean-Jacques Maredi afin qu'il nous parle de l'exposition "Corps et Âmes" au Château de Bois Luzy, je l'ai questionné de nouveau afin qu'il nous parle de lui, de la culture, de sa passion de la littérature et de la peinture .

C'est dans un climat de confiance que Jean-Jacques a pu se livrer. Je vous laisse donc découvrir un homme délicieux et profondément humain.

Anne-Claude THEVAND : Jean-Jacques, tu enseignes les lettres classiques au lycée Antonin Artaud de Marseille, tu es président du Club Unesco du lycée Artaud, tu donnes des cours de communication et d'expression à l'IUT Chimie de Saint Jérôme, tu encadres des ateliers d'écriture "Lis Tes Ratures" à Plan de Cuques, tu es délégué aux projets culturels du Château de Bois Luzy. Peux-tu nous en dire un peu plus et où puises-tu ton énergie pour allier avec brio éducation et culture?

Jean-Jacques MAREDI : En m'appuyant sur les programmes, ma modeste amibition est d'intéresser les élèves à la culture à travers différents supports (théâtre, poésie, nouvelles, romans, photographies, cinéma,...). Mes élèves contribuent à l'écriture d'un recueil que l'on peut se procurer en fin d'année scolaire au CDI du lycée. C'est du concret, les élèves sont motivés pour écrire en classe. Je me considère comme un enseignant engagé. Engagé au service de mes élèves.

 J'avais créé un Club "Lis Tes Ratures" au sein du lycée Artaud mais les changements d'emploi du temps ont fait que le temps libre entre midi et deux s'est fait plus rare, le club a donc cessé d'exister.

J'ai conçu les Ateliers "Lis Tes Ratures" à Plan de Cuques en 2007 après avoir passé un Diplôme Universitaire (DU) "Formation à l'Animation d'Ateliers d'Ecriture" au sein de l'Université d'Aix-Marseille. Nous accueillons un public adulte mais les enfants et adolescents sont les bienvenus. Il faut savoir qu'écrire n'est pas un acte solitaire, écrire ne signifie pas rester enfermé dans sa tour d'ivoire, écrire signifie échanger, discuter, s'ouvrir sur le monde, d'où l'importance de ces ateliers. Tous les ans depuis l'année 2007/2008, nous publions un recueil reprenant les textes des différents participants aux ateliers. Depuis 2008 Dany Schinzel, rencontrée lors de mon DU, me remplace une séance sur deux pour l'animation bénévole des ateliers.

Le but unique du Club Unesco du lycée Artaud est d'aider le village de Djoro-Djoro en Côte d'Ivoire. Je ne fais que continuer les actions existant depuis de nombreuses années pour aider ce village. Le club du lycée Artaud compte une dizaine de collègues encore actifs ou à la retraite ; je veux continuer avec eux à aider Djoro-Djoro mais aussi à pousser nos élèves à relativiser leurs petites contrariétés vécues comme de vraies drames (le portable ou l'habit de marque qui n'est plus à la mode et critiqué par les camarades de classe par exemple) et à acquérir une conscience citoyenne ; pour cela je crée aussi des contacts et noue des relations privilégiées avec d'autres associations sur Marseille comme les Petits Frères des Pauvres, les Restos du Cœur et ATD Quart Monde en les invitant parfois au lycée et en tentant de les soutenir dans des projets qui deviennent communs.

L'énergie pour mener de front plusieurs activités est en moi depuis toujours. Je veux employer cette énergie de façon civique, constructive et en accord avec ce qui me fait vibrer. J'ai besoin de me sentir utile et je ne peux pas rester les bras croisés à ne rien faire. Deux phrases me vont très bien et j'en ai fait mes adages : " je dors très peu mais rêve beaucoup ! " et " je suis en vacances, ça veut dire que je peux travailler juste pour le plaisir ! ".

ACT : Jean-Jacques, tu crées du lien entre différents acteurs culturels, tu mets en avant des artistes, tu participes à ton niveau au rayonnement de la culture, mais jamais tu ne t'es mis en avant pour parler de toi en tant qu'artiste. Il est temps aujourd'hui que tu nous dévoiles ta peinture et tes textes.

L-Audace-Ecarlate.jpg

JJM : J'écris, je dessine et je peins depuis mon plus jeune âge. J'ai été élevé dans une famille où les femmes (ma mère, ma grand-mère, ma tante et marraine) avaient une place importante, elles m'ont transmis une certaine sensibilité qui se retrouve dans mes pratiques artistiques. Je n'en oublie pas pour autant les hommes de ma famille comme mon oncle ou mon père à qui je dois beaucoup.

J'ai été publié pour la première fois en 1980 à l'âge de 15 ans avec un recueil de mes poèmes intitulé "Adieu à l'enfance". Je dois cette publication à ma grand-mère et à ma tante qui m'en ont fait la surprise.

J'ai reçu en 1983 à 18 ans le premier prix des poètes provençaux "Semences d'Aujourd'hui" de la part de la Société des Poètes et Artistes de France (SPAF) pour mon poème intitulé "Tabliers bleus". La présidente de la SPAF, Anne-Marie Mitchell, a elle-même choisi, d'après mes cahiers d'écolier, des textes afin d'en faire un recueil que j'ai découvert le jour de la remise des prix.

Mes deux premiers recueils publiés m'ont donc totalement échappé ! 

Je participe régulièrement à des concours et reçois des prix. J'ai été couronné en 2010 lors des rencontres du Cercle poétique de la Sainte Victoire, j'ai reçu un troisième prix de théâtre et un deuxième prix de poésie libre par l'Association "Arts et Lettres" en 2014. 

Certains de mes textes sont publiés dans le recueil annuel des ateliers "Lis Tes Ratures". Je suis publié dans des revues littéraires et artistiques comme "Filigranes" ou "Borborygmes". J'ai écrit des pièces de théâtre que j'aimerais bien voir jouer un jour...

Certains enseignants font apprendre à leurs élèves mes poèmes, c'est un honneur pour moi.

J'ai vécu à Tahiti où j'ai peint de nombreux paysages et quand la Provence me manquait, je la peignais. La Femme a également inspiré mes toiles comme le montre le tableau de l'Audace Ecarlate.


Pour illustrer ce tableau, Jean-Jacques nous offre le poème intitulé "L'Audace écarlate".


 L’AUDACE  ECARLATE

 

          Comme un casque liquide aux reflets de réglisse

           Et d’acajou trempés dans des feux d’artifice

           Qui coule de ton front et masque ton regard

           Puis s’enroule à ton cou tel un reptile hagard,

 


            Que ta lisse crinière, ô Vierge impératrice,

            Soit la lave de sang bouillant dans le calice

            Du volcanique amour qui ferait fondre l’or

            Et célébrer ton sacre en t’offrant son trésor,

 

                      

           Douloureuse beauté comme une cicatrice

            Au point que le Démon pleure et que rougisse

           L’Ange, héritier guerrier scandaleux de candeur,

           Aveugles asservis tous deux à ta splendeur.

 

 

Dans le dernier numéro de la revue Filigranes, Jean-Jacques a publié un poème intitulé "Sans mot dire" :


 SANS MOT DIRE

 

Les mots se sont posés

Sur les feuillets du temps

Les mots ouvrent leurs ailes

Nichent dans ma mémoire

Chantent muettement

Nos deux cœurs séparables

Les mots mentent toujours

Même contre leur gré

Même contre leur force

Et le plaisir d’aimer

Les mots sonnent plus durs

Quand je suis loin de toi

Les mots coulent plus purs

Là où jaillit ta voix

Et je vis en exil

Partout où tu n’es pas

De mots plus indigestes

Quand l’amour reste à jeun

Comme une gorge sèche

Où brûle la pépie

Comme un blanc suspendu

Impossible à casser

Comme un puisard sans fond

Dans la bouche du vent

Les mots doux les mots crus

Les mots si volatils

Courageusement vains

Éclipses volubiles

Les mots peinent à bruire

Pour mieux te dessiner

Les mots peu comestibles

Perdent toute couleur

Tiédissent insipides

Restent sur l’estomac

Comme une eau non potable

Qui tombe en plein désert

Dans des vasques de sable

Et râpe le gosier

De son parfum amer

Les mots changent de sens

Les mots se clouent le bec

Se volent dans les plumes

Autour de ton absence

Tel un toit de maison

Où tu n’habites pas

Où ils voudraient dormir

Au chaud de tes silences

Tous ces mots qui me manquent

Autant que tu me manques

Ne veulent plus rien dire

Et vierge le papier

Ne parle que de toi.

 

Crédit photos : Jean-Jacques Maredi.

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 15:42

Carre-des-Ecrivains--novembre-2013-09.jpgCarre-des-Ecrivains--novembre-2013-55.jpg

J'ai interviewé Jean-Paul Guichard d'Arenc de son vrai nom Jean-Paul Guichard. Arenc est le quartier où se situait la forge qu'il dirigeait.

Anne-Claude THEVAND : Avez-vous toujours écrit ou bien est-ce venu tardivement?

Jean-Paul GUICHARD D'ARENC : J'ai commencé à écrire à la retraite pour faire connaître la forge et les métiers associés. J'ai souvent été questionné sur le fonctionnement d'une "Grosse Forge" et sur les pièces qui y étaient fabriquées par forgeage, c'est la raison pour laquelle mon premier livre "Ils ont Vulcain pour maître ou La Forge à travers les âges" traite de l'histoire de la forge de l'Antiquité à nos jours. Il a été traduit en allemand (par mes bons soins) et en anglais. Il a été acheté par des collèges, des lycées et des musées techniques en France comme dans les pays de langue germanique et anglaise.

Après, j'ai écrit plusieurs romans comme "Vulcain, le bal des démon SS", "Vulcain, le crépuscule des démon SS", "L'Ambre, cette pierre venue du Septentrion" ou encore "L'Or du Danube", mon dernier roman qui sortira cet été.

ACT : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre travail à la forge?

JPGDA : La forge d'Arenc située au 20 chemin de la Madrague Ville à Marseille a été créée par mon grand-père, Claude Guichard. Son fils (mon père) lui a succédé, et à mon tour, j'ai succédé à mon père pour finir directeur technique. J'ai fait tous les métiers de la forge, j'ai franchi toutes les étapes en  occupant tous les postes. Le proverbe "C'est en forgeant qu'on devient forgeron" est vrai car j'ai tout appris, y compris les astuces et tours de main que l'on ne peut acquérir qu'après des années de pratique et qu'auprès des " Anciens" que nous avions, avant de pouvoir les commander.

Les Forges d'Arenc étaient une usine où nous fabriquions des pièces pour les navires, l'aviation, les ateliers de la SNCF, l'industrie automobile,...

A partir des années 1970-80, de nombreuses industries ont fermé sur Marseille et sa région (huileries, savonneries, minoteries, chantiers navals notamment ceux de la Ciotat)... Les forges ont suivi...la forge d'Arenc a été la dernière forge de Provence à fermer au début des années 1980.

ACT : Vous avez déposé des brevets à l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), quels sont-ils?

JPGDA : Mon brevet le plus important est la mise au point de fourches à relevage hydraulique pour chariots élévateur. Le relevage se faisait à l'aide de vérins logés dans chacun des bras des deux fourches. Les vérins permettaient le relevage des fourches lors de déplacements à vide et l'abaissement en position horizontale pour le travail. Le conducteur (cariste) pouvait donc abaisser ou relever les bras du chariot sans quitter son siège. C'était à l'époque (1970) une petite révolution.

ACT : Après la fermeture de la forge, quel métier avez-vous exercé?

JPGDA : Après la fermeture de l'usine et les formalités qui s'en suivent, je suis parti en Allemagne où j'ai travaillé dans une entreprise de machine-outils. De retour en France, j'ai été représentant dans les Bouches-du-Rhône de leurs différents matériels industriels.

ACT : La forge est présente dans votre écriture, avez-vous d'autres influences et comment écrivez-vous?

JPGDA : J'avais cinq ans à la Libération, l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale est donc naturellement présente dans mes deux premiers romans. En dehors de l'histoire contemporaine, j'ai une préférence pour l'époque et le monde romain.

Pour écrire des romans historiques, je fais de nombreuses recherches. Beaucoup de mes personnages ont réellement existé. Je peux prendre quelques libertés avec la géographie pour les besoins de l'histoire.

Mes livres ont des particularités qui sont un plus pour le lecteur. Ils possèdent tous des photograhies (dont certaines rares) pour illustrer le propos et les principaux personnages sont reconnaissables à des logos décrits en début de livre. Ainsi le lecteur peut savoir rapidement si tel ou tel personnage est présent dans tel ou tel chapitre.

ACT : En deux mots, que diriez vous aux gens pour qu'ils lisent vos livres?

JPGDA : De manière générale, pour lire, il faut être curieux. Pour lire mes livres, il faut s'intéresser à l'histoire contemporaine, à l'histoire de Marseille et bien sur être curieux.

ACT : Comment vous faites-vous connaître du public?

JPGDA : Je participe à des salons littéraires comme Fuveau, Grignan, le Carré des Ecrivains ou les Automnales à Marseille ; cela permet d'avoir un contact direct avec le public. Je fais imprimer des prospectus et quelques journalistes s'intéressent à mon travail.

De plus, mon ouvrage sur l'histoire de la forge s'est bien vendu, ce qui m'a fait connaître auprès de certains. Ceci dit, il faut savoir que comme beaucoup de mes confrères, je ne vis pas de ma plume.

ACT : Pour conclure, pouvez-vous nous donner le mot de la fin?

JPGDA : SOYEZ CURIEUX !


Livres déjas parus de Jean-Paul Guichard d'Arenc : 

couverture Vulcain pour Maitre

 

"Ils ont Vulcain pour maître"

Fils et petit fils de "maîtres de forge", ayant lui-même dirigé une clé ces grandes entreprises, l'auteur nous fait pénétrer dans l'univers particulier des grandes forges au travers de cette histoire de la Forge au cours des siècles. De l'aube de l'humanité à nos jours. Ce livre de 180 pages, très documenté et richement illustré de quelque 320 photos, a été traduit en anglais, ainsi qu'en allemand. Il est à ce jour toujours le seul et unique livre traitant aussi complètement ce sujet. Editions : Angele-Verlag.

 

 

 

 

 

 

couverture-le-bal-des-demonSS.gif

"Vulcain, le bal des démons SS"

Roman historique, dont l'action se déroule à Marseille pendant l'occupation. A l'heure où l'on sonnait l'eucharistie à l'église des Augustins, une masse noire compacte s'était rassemblée sur le quai des Belges. Comme autant de coups de fusil, les ordres claquèrent : Still gestanden ! Das Gewehr...über ! Dans la seconde qui suivit, 180 paires de bottes s'entrechoquèrent, tandis que 180 fusils « Mauser 98 » montaient à l'épaule. Tout de noir vêtus, leurs lourds casques d'acier jetant une ombre menaçante sur leurs jeunes visages, les hommes de la compagnie SS-Pz-AA10, se figèrent dans une immobilité de marbre ! A cet instant, les Marseillais surent qui étaient les nouveaux maîtres de la cité phocéenne ! 629 pages, édition Bénévent.

 

 

 

 

 

 

couverture-le-crepuscule-des-demonSS.jpg

"Vulcain, le crépuscule des démons SS"

Roman historique. Une poursuite implacable entre deux hommes que tout oppose. D'un côté, un officier SS, l'archétype même de ce que peut produire le régime nazis et de l'autre, issu des écoles militaires créées par Frédéric II, élevé dans la plus pure tradition prussienne, un jeune lieutenant de la Wehrmacht qui pense qu'avec des moyens modernes, on peut faire une guerre « propre » ! Cette poursuite, commencée à Marseille lors du terrible bombardement du 27 mai 1944, se poursuit pendant toute la débâcle des armées allemandes, la capitulation, pour se terminer après des mois et des mois d'internement, dans une Allemagne en pleine reconstruction. Poursuite, où la mort, après bien des atermoiements obtiendra son juste dû ! 364 pages. Illustré de cartes et de photos rares. Edition, Du bout de la rue. 

 

 

 

 

 

 

 

"L'Ambre, cette pierre venue du Septentrion"

Petit document sur l'ambre de la Baltique. De sa formation... jusqu'aux vitrines des bijoutiers. Ses origines, ses mystères et ses vertus. 12 pages. Photos et cartes. Edition : "In-Texto. 

 

Livre à paraître de Jean-Paul Guichard d'Arenc : 

couverture L'Or du Danube"L'Or du Danube"

Roman historique.
Fin des années 50 dans une Autriche occupée par les Alliés et les Russes, la recherche d'un trésor bien particulier. Une grande quantité d'ambre enterrée seize siècles plus tôt par un légionnaire romain est mise à jour tout à fait par hasard, dans les dernières semaines de la guerre, par des tirs de l'artillerie russe sur les lignes de défense allemandes. Quelque dix années plus tard, à la veille du retrait de toutes les troupes d'occupation, contre la déclaration de neutralité de l'Autriche, un policier viennois plutôt madré, apprend de façon fortuite, l'existence de cette "manne" de la nature ; mais celle-ci se trouve quelque part, mais encore en Zone contrôlée par les Soviétiques ! Pour cela, il est obligé de mettre dans la confidence un agent de liaison russe, aussi avide et rusé que lui. Les choses ne se passeront pas…

Un voyage dans le temps et l'histoire qui va amener le lecteur des bords de la mer Baltique, jusqu'à Rome ; puis, de cette Rome du III siècle de notre ère en proie à des troubles intérieurs et à la menace d'invasions barbares -, à Vienne, capitale impériale. Vienne occupée par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale, qui se partagent les restes de ce qui fut un jour le grand Empire Austro-hongrois, l'Empire des Habsbourg. Plus de 400 pages. Illustré de cartes.

À paraitre au cours du 2ème semestre 2014.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 08:14

Article blog écrivains régionaux-3

 

 

En février 2013, j'interviewai Jean-François Coubau sur sa passion de l'histoire et sur son parcours d'auteur de romans historiques. Vous pouvez relire l'article ici.

 

 

 

 

 

couverture Le chemin des amandiers

 

Son dernier roman "Le chemin des amandiers" vient de paraître aux éditions La Lampe de Chevet.

"Au lendemain du premier conflit  mondial, dans un petit village de Provence, Lucie, veuve de guerre, travaille très dur pour élever sa fille. Bientôt, elle reçoit des lettres de menaces l'incitant à partir. L'hostilité d'une grande partie des habitants, le climat de jalousie et de non-dits, les vieilles haines recuites auxquels s'ajoutent des faits mystérieux qui intriguent le village,  empilent les crispations. Rattrapée par un passé qu'on ne lui pardonne pas et qu'elle voudrait oublier, et malgré quelques espoirs d'un futur meilleur forcément marqué par l'évolution de la condition féminine, Lucie réussira-t-elle à relancer sa vie et celle de sa fille ?"

 

Pour vous le procurer, il faut remplir un bon de souscription. En effet Jean-François Coubau, comme beaucoup d'auteurs, n'a pas ses livres en tête de gondole dans  les grandes librairies.

Rien de plus simple, vous cliquez sur le bon de souscription ci-dessous, vous l'imprimez, vous le remplissez, vous le renvoyez avec un chèque, et en retour vous recevrez le livre. Rien de plus simple.

 

Bon de souscription : 

Bon-de-reservation-Le-chemin-des-amandiers.jpg

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:48

Article blog écrivains régionaux-4

Au mois de juin 2013, j'interviewai Nicole Delor sur son parcours de chef d'établissement et d'écrivain. Vous pouvez relire l'article ici.

Comme il n'est pas aisé pour des écrivains en auto-édition de vendre des livres dans toutes les librairies de France et de Navarre, aujourd'hui, Nicole Delor a créé sa e-librairie sur son site internet. Vous pouvez donc dès à présent commander en un clic un de ses romans...ou bien tous.

Bon clic et bonne lecture.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 15:16

JC Romera CVM Carré 2012-29J'ai rencontré en ce mois d'avril 2014 Jean-Claude Romera, un auteur passionnant, charismatique, intéressant avec qui on a envie de continuer la conversation.

Jean-Claude Romera s'est prêté au jeu de l'interview et a accepté de répondre à mes questions.

Anne-Claude THEVAND : Quel métier exerçais-tu avant d'être à la retraite?

Jean-Claude ROMERA : J'étais Chef d'Agence dans le Génie Climatique et je gérais le journal de l'entreprise. J'aimais écrire des rapports, corriger les fautes de mes collègues. J'ai toujours été attiré  par l'écriture bien plus que les chiffres.

ACT : Depuis combien de temps écris-tu?

JCR : J'écris depuis de nombreuses années et je suis publié depuis 2007 pour mon livre "L'Ire des Délires".

ACT : Quand touves-tu le temps d'écrire et comment écris-tu?

JCR : En fonction de l'histoire de mon livre, j'observe autour de moi, je prends régulièrement des notes, puis après, je m'installe, l'après-midi, pour développer mes idées jusqu'à en faire un livre.

Je prends le temps de faire murir les idées, c'est le temps de la création, incompatible avec celui de gagner de l'argent.

Je prends du plaisir quand j'écris, je suis passionné, je m'amuse à choisir le bon mot. Pour moi, la forme, le style et la syntaxe sont importants, bien plus que l'histoire en elle-même. En effet, une même histoire peut être racontée de différentes façons, les livres seront alors différents. Une fois le livre écrit, je passe autant de temps à le corriger. J'accorde de l'importance aux bons mots, aux mots  justes, à la précision des mots.

Certains auteurs plus connus écrivent plus vite puis leurs correcteurs enrichissant leurs livres. Ce n'est pas ma façon de procéder. Il y a de l'émotion et de l'authenticité dans mes livres.

J'écris en fonction de mon ressenti, je n'écris pas en fonction des gens ni pour plaire, ce serait être complice du système et j'y suis contre.

ACT : On dit de toi que tu es un écrivain éclectique. Où puises-tu ton inspiration pour aborder des sujets aussi variés que l'humour, l'histoire, la psychologie et d'autres encore?

JCR : J'ai commencé à écrire de l'humour (L'Ire des Délires, Le Fol Humour de mes Folles Pensées) car cela me plaisait. J'ai fait un travail sérieux de réflexion pour écrire mes pensées, mais on m'a dit que l'humour n'était pas de la littérature. J'ai ensuite écrit sur l'histoire (Lavoirs, Onde(s) de Femmes), mais on m'a dit que ce n'était pas de la littérature. Je me suis mis ensuite à écrire des romans. Je ne veux pas me contenter d'un seul genre littéraire, d'où cet écletisme. J'aime surprende le lecteur.

ACT : A quelle occasion as-tu reçu les Palmes Académiques?

JCR : J'ai reçu les palmes académiques dans le cadre de mes activités professionnelles car je me suis occupé de formation. Cela correspond également à mes début d'écrivain. Je porte le ruban violet pour faire plaisir à la personne qui a demandé les palmes pour moi.

ACT : As-tu déjà fait des interventions auprès des jeunes?

JCR : Oui, j'ai fait des interventions auprès d'élèves pour leur parler littérature. Je leur ai donné confiance en l'avenir et je leur ai appris à penser par eux-mêmes, à s'interroger sur le choix des mots, le choix des accents. Par exemple "UN POLICIER TUE" et "UN POLICIER TUÉ" ne signifie pas la même chose. Je suis un garde-fou du bon usage de la langue française.

ACT : Tu vis à Marseille, d'où viennent tes lecteurs et comment te fais-tu connaître?

JCR : Je vis certes à Marseille mais je suis plus connu dans les Alpes-de-Haute-Provence (04) où les médias locaux se sont intéressés à moi. Il n'est pas facile de se faire connaître quand on a un accès très réduit aux médias. Ma maison d'édition n'est pas une grosse maison d'édition, je ne suis donc pas en tête de gondole. Il faut savoir que les gros éditeurs tiennent le marché, il faut donc se battre pour se faire connaître, chose que je fais principalement par l'intermédiaire des réseaux sociaux et de mon blog

ACT : L'humour est omni-présent sur ton blog, quelle place a l'humour dans tes oeuvres et dans ta vie? Cherches-tu à cacher quelque chose à travers cet humour?

JCR : L'humour est un bon moyen d'inviter les gens à  lire mes livres, c'est un moyen de décompresser. Dans mes oeuvres, j'ai abandonné l'humour pour passer à des choses plus sérieuses. Au début, je me cachais beaucoup derrière l'humour, sans doute par timidité. Aujourd'hui, je ne veux plus me cacher.

ACT : Ton troisième roman, "La mauvaise intention" avait initialement pour titre "La Cougar chassait le slip léopard". Pourquoi avoir changé le titre et la photo de couverture?

JCR : La photo initiale de couverture ne fonctionnait pas. J'en ai parlé à mon éditeur et nous avons changé et la photo et le titre car le livre ne parle pas que de cougar.

ACT : En effet, pour moi, ce livre est sérieux, plus sérieux qu'il n'y paraît, notamment car il est question tout au long du livre du syndrome d'Asperger, qui est une forme d'autisme de haut niveau. Comment fais-tu pour te documenter?

JCR : Certaines personnes de mon entourage sont concernées par le syndrome d'Asperger, je me suis tout naturellement renseigné et documenté pour en savoir plus et en parler dans mon livre. Dans mes romans, j'aborde des sujets de société car cela fait partie de la vie. Il est important de donner de la vie et de la consistance aux personnages. Le fait d'avoir un enfant différent permet d'expliquer certains comportements de l'héroïne qui n'est pas une simple cougar.

L-eperdue-couverture.jpgACT : Peux-tu nous parler de ton dernier livre "L'éperdue" sorti en ce mois d'avril?

JCR : C'est un livre sur l'attachement aux racines. L'héroïne, marseillaise d'origine tunisienne, marié à un français, va partir avec un tunisien sur un bateau de croisière à destination de la Tunisie. C'est l'éperdue. Comme dans tous mes romans, je rentre dans la psychologie des personnages et il y a un sujet de société en fil conducteur, en l'occurrence l'homosexualité d'un des frères de l'héroïne.

ACT : Combien d'auteurs éditent ta maison d'édition "Les Presses du Midi"?

JCR : Les Presses du Midi éditent près de 450 auteurs. Il faut préciser que c'est une maison d'édition qui n'a pas de distributeurs, du coup, je gère comme je peux la distribution de mes livres.

Il faut savoir que la plupart des grosses maisons d'édition s'intéressent à combien peut rapporter un auteur, et donc son livre. C'est la loi de l'argent qui règne. Le système veut qu'il faut être connu pour vendre des livres. Etre connu ne signifie pas forcément avoir du talent. Où est la littérature quand c'est l'argent qui règne?

Ma maison d'édition me fait confiance depuis le début. 

ACT : Vends-tu beaucoup de livres?

JCR : Je vends environ 300 exemplaires de mes livres, sauf le livre sur les lavoirs qui s'est vendu à près de 2000 exemplaires. Je ne vis pas de ma plume, comme beaucoup de mes collègues, je le déplore. Il faut savoir que les "grands" écrivains sont défrayés pour participer aux différents salons, moi, tout est de ma poche.

ACT : Peux-tu nous parler des soirées littéraires que tu organises depuis quelques mois maintenant?

JCR : Jusqu'à l'année dernière, je co-organisais les mardis littéraires au restaurant d'Alfred Mauro, sous le parrainage de Franz-Olivier Giesbert. J'ai arrêté car je trouvais qu'il y avait trop de politique et pas assez de littérature. J'ai donc décidé d'organiser ailleurs des soirées littéraires, toujours de façon bénévole, et en mettant l'accent sur des auteurs locaux. Je communique sur ces soirées par mail, n'ayant pas accès aux médias classiques, chose qui me désole.

Pour en savoir plus sur Jean-Claude Romera, n'hésitez pas à visiter son blog.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 20:34

Le mardi 4 mars dernier, le Comité du Vieux Marseille a organisé une conférence sur la poésie à Marseille. La conférence a été menée avec passion par Guy Feugier, président de l'Association Passeport pour la Poésie . Le printemps des poètes a donc été lancé avec quelques jours d'avance.

Nous avons assisté à l'interprétation de poèmes et chansons sur Marseille, écrits par des poètes marseillais ou non, dits par des amoureux de la poésie dont Guy Feugier lui-même, Michel Melchionne, Marie Vence, Lucien Séraphin Ferlita, Alain d'Aix, Elisabeth Meissrirel,...

Vous pouvez visualiser les photos ici.

Alcazar-9.jpg

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 10:26

Lucien-Seraphin.jpgAnne-Claude THEVAND a interviewé Lucien Séraphin en compagnie d'Alexandre, en stage d'observation.

Lucien Séraphin est un auteur-compositeur-interprète marseillais exilé à Cassis.

Anne-Claude THEVAND : Peux-tu nous parler de ta poésie?

Lucien Séraphin FERLITA : Pour moi, il existe trois thèmes dans la poésie. La poésie (P) à proprement parler, la poésie pour vivre (PPV) et la poésie pour vivre heureux (PPVH). C'est une approche unique que j'ai élaborée après plus de 30 ans de pratique de la poésie.

La poésie capte la beauté tout comme la photographie ou la peinture.

La poésie pour vivre est une poésie intérieure et profonde.

La poésie pour vivre heureux est un poésie encore plus intime qui traduit la beauté et l'importance de l'humain. Elle est la solution philosophique.

Dans tous les cas, je travaille à partir de mes émotions que je note en toutes circonstances. Je m'interroge sur la raison d'une émotion en en faisant la thèse, puis je fais l'antithèse de cette émotion et enfin, j'en fais la synthèse. Mes notes me servent ensuite à écrire des poèmes, des chansons.

Je prends du recul par rapport à mes émotions, ce que ne fait pas tout le monde par fainéantise, désorganisation ou facilité.

La forme que je donne à mes textes est en lien avec le message du texte. La forme traduit mes émotions, elle est réfléchie.

ACT : qu'entends-tu par philosophie personnelle?

LSF : La philosophie personnelle se décline en quatre points : 

- Notre histoire personnelle : la philosophie personnelle est tout ce qui fait qui on est. Y contribuent nos parents à travers leur éducation, nos lectures philosophiques puis notre travail personnel pour faire émerger notre philosophie personnelle. 

- Analyses rationnelles et irrationnelles de la  pensée humaine : en philosophie, on peut faire une analyse irrationnelle qui se range du côté de la théorie ou on peut avoir un esprit rationnel et cartésien qui se range du côté de la pratique. Personnellement, je suis un praticien de la philosophie.

- Découverte de sa propre philosophie : dans ma philosophie personnelle, j'inclus la religion. Je suis catholique croyant et je pense que la religion (âme) et la philosophie (esprit) doivent faire un pas l'une vers l'autre. Pour moi, il n'y a pas de solutions ou de réponses uniquement par Dieu ni uniquement par la science. Je fais la synthèse des deux.

Au-delà de ma philosophie personnelle, il y a un art de vivre. En effet, pour moi, l'art ne doit pas nuire à la vie de famille (cela correspond à la poésie pour vivre heureux). Je veux pouvoir vivre de ma passion mais pas au détriment de ma famille.

- Projet sociétal : mon projet mêlant philosophie et poésie consiste à classer avec des préceptes essentiels.

* La poésie,

* La poésie pour vivre,

*La poésie pour vivre heureux,

*La prose,

*La  prose pour vivre,

*La prose pour vivre heureux,

*La poésie picturale ou sculpturale,

*La poésie picturale ou sculpturale pour vivre (exemple des peintres qui peignent sur commande afin de vivre),

*La poésie picturale ou sculturale pour vivre heureux (exemple Dali).

Je collectionne de nombreuses allégories picturales et sculpturales. Les allégories sont une force intérieure de l'art.

Je terminerai en disant que  la philosophie permet d'apprendre à penser par soi-même et permet de sortir du formatage.

ACT : Quelles sont tes sources d'inspiration pour écrire?

LSF :  Mes thèmes de prédilection sont Cassis, la Provence et tout ce qui suscite en moi une émotion. Je suis également inspiré par le folklore, en effet, quand je vois un spectacle folklorique, j'en retire de la couleur, de la musique, des émotions que je note.

ACT : Tu écris et tu composes, que fais-tu en premier?

LSF : La majeure partie du temps, quand j'écris un texte, je ressens sa musique et je travaille alors des accords sur ma guitare afin de créer une harmonie. Le reste du temps,  je regarde si un texte peut être en adéquation avec une musique. 

ACT : Peux-tu nous parler de Jacques Dau?

LSF : Jacques Dau est connu pour le duo qu'il forme avec Jean-Marc Catella, Dau et Catella. J'ai fait de la scène avec Jacques Dau sur Marseille et sa région. Nous proposions des chansons, des skectchs où l'humour était présent.

ACT : As-tu toujours été un artiste ou bien as-tu travaillé dans d'autres domaines?

LSF : J'ai travaillé pendant 40 ans dans la banque. Cela fait aujourd'hui cinq ans que je suis à la retraite. C'est un univers particulier. A mon dernier poste, j'étais responsable régional des tutelles à la Caisse d'Epargne PACA-Corse-La Réunion. J'ai pris soin de comprendre les personnes sous tutelle (majeurs handicapés), les personnes qui s'occupent des tutelles et les problématiques de la banque. L'humain est omniprésent. Mon principe était de rendre heureux tout le monde : les clients, le patron et ma famille.

Mon côté humain ne pas m'a empêché, bien au contraire, de dénoncer ce qui ne me plaisait  pas dans la banque.

ACT : Alexandre, qui en stage avec moi est le petit-fils de Françoise Anrigo-Martin, peux-tu nous parler d'elle?

LS : Mes liens avec Françoise Anrigo-Martin sont merveilleux. Françoise est une femme qui donne de la beauté aux autres. Elle est talentueuse, elle écrit, elle s'investit depuis longtemps dans la poésie, le tout avec beaucoup d'humour. Elle  lutte contre la société qui veut nous formater, nous écraser. Françoise fait partie de notre famille humaine.

Nous nous connaissons grâce à Guy Feugier, président de l'association "le Passeport pour la Poésie".

ACT : Quelle est ton actualité?

LSF : Je joue dans la célèbre partie de cartes de Marcel Pagnol au théâtre de Tatie avec Guy Feugier, Alain D'Aix et Edouard ; je participe régulièrement à 13 en scène (scène ouverte).

Je prépare deux albums, un sur la Provence et un classique.

Comme beaucoup de  mes amis artistes, je n'ai pas accès aux grands médias.

ACT : Quel est ton avis sur la culture aujourd'hui?

LSF : Je trouve qu'en France, il y a trop de culture américaine, et ce, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et les accords de Blum-Byrnes. Je n'aime pas cette hégémonie. En tant qu'auteur français, il est difficile de se faire une place.

Pour parler de la culture subventionnée telle qu'elle existe aujourd'hui, je trouve que c'est de la corruption électoraliste.


Pour en savoir sur Françoise Anrigo-Martin, vous pouvez consulter son blog sur les amis des poètes http://lesamisdespoetes.over-blog.com/.

couverture livre NeurosoisPour en savoir plus sur Lucien Séraphin, je vous invite à consulter son site internet http://www.lucienseraphin.fr/.

Un livre de Lucien Séraphin, La Culture des Neurosois, Traité de Philosophie Personnelle permet d'approfondir la vision de Lucien Séraphin sur la philosophie et la poésie. Pour avoir lu le livre, il est simple d'approche, tout est bien expliqué avec de nombreux poèmes pour illustrer son discours.

Un livre accessible sur la philosophie!

 


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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 15:08

Le samedi 30 Novembre 2013, le lycée Perrimond 244 Chemin du Roucas Blanc 13007 Marseille) organise la 5ème édition du salon « Culture et Écriture». Il a été créé il y a cinq ans par Nicole Delor, chef d’établissement du lycée Perrimond. 

Grâce à un large éventail d’activités (salon littéraire, concours d'écriture, animations, expositions, conférences, certification Voltaire) le salon met à l’honneur la culture et l’écriture pour passionner toutes les générations.

Toutes les informations sur le site du lycée Perrimond.

N'hésitez pas à vous y rendre pour aller à la rencontre des auteurs présents.


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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 21:07

Le samedi 16 novembre dernier a eu lieu le 22ème Carré des Ecrivains organisé par le Comité du Vieux Marseille. 

Après avoir photographié les quelques 222 auteurs présents, je suis repartie, comme chaque année, chargée de livres. Difficile de faire un choix tellement l'offre est riche et grande. Je vous fait part des ouvrages dédicacés à qui je vais faire une place dans ma bibliothèque désormais.

- Marseille pour Les Nuls, de Pierre Echinard, Edmond Echinard, Médéric Gasquet-Cyrus,

- Echec à Marseille, de Jean-François Coubau,

- Danger de faiblesse, de Nicole Delor,

- Petits secrets impunis, de Nicole Delor,

- Marseille ma ville, portrait non autorisé, de Xavier Monnier,

- Marseille en dates et en cartes..., de Philippe Bardiau et Michel Kneubulher

- Ainsi parlait Frédo le Fada, de Henri-Frédéric Blanc,

- La mauvaise intention, de Jean-Claude Romera,

- Le secret d'Eugénie Impératrice, de Martin Fabre,

- La mort tragique de Domenika Linder, de Martin Fabre,

- L'énigme Walter Museau, de Martin Fabre,

- Marseille Plein Ciel, Prises de vue insolites en ballon, de Pierre Behar,

- L'ambre, cette "pierre" venue du Septentrion, de Jean-Paul Guichard d'Arenc. 

Au-delà des photographies que je prends, j'apprécie de pouvoir discuter, échanger avec les écrivains qui m'accordent leur  confiance. Année après année, des liens se créent, je suis fidèle à certains écrivains, j'en découvre de nouveaux.

J'ai de la lecture pour un petit moment...

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:56


Le 22ème Carflyer 2013ré des Écrivains aura lieu le samedi 16 novembre 2013 de 14h à 19h au Centre Bourse de Marseille.

Cette manifestation est organisée par le Comité du Vieux Marseille.

Pour la troisième année consécutive,  je serai présente, toujours avec plaisir, pour photographier les 222 écrivains attendus. 

De plus, j'ai déjà passé commande auprès de certains écrivains. Faites comme moi, lisez local!

Pour en savoir plus : site du Comité du Vieux Marseille.

 

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