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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 12:35

Exposition-Sonia-Kitaef.jpgJeudi dernier avait lieu le vernissage de l'exposition - avec pour thème Méditerranée, Provence, Corse - de Sonia Kitaeff, peintre et poète, à la Centrale des Vins et Plaisir au 88 rue d'Italie à Marseille 6ème .  Au cours de cette exposition, vous pourrez admirer les tableaux de Sonia et vous faire dédicacer ses mémoires. L'exposition a lieu jusqu'au 22 novembre 2014.

Côté peinture, Sonia expose depuis des décennies, que ce soit collectivement ou personnellement. Ses thèmes d'inspiration sont en premier lieu les fleurs, les bouquets et en second lieu les paysages.

Côté poésie, Sonia a participé à de nombreux concours et a reçu de nombreux prix

Exposition-Sonia-Kitaef-2.jpgC'est tout naturellement et avec beaucoup de plaisir que je me suis rendue à l'exposition car Sonia fait partie des artistes que j'apprécie.

J'ai fait la connaissance de Sonia en décembre 2013 au Tabou, petite salle de spectacle au 45 rue Coutellerie à Marseille 2ème. Elle y était avec sa casquette de poète, et j'ai immédiatement eu un coup de coeur artistique et humain. Je lui ai alors acheté un de ses derniers recueils intitulé Palette et Plume (récompensé par l'Académie Poétique de Provence) contenant des poèmes et des reproductions de ses tableaux.

J'ai revu ensuite Sonia au Festival du Palais Longchamp en mai dernier. Mon coup de coeur humain s'est confirmé et je lui ai acheté ses mémoires où elle raconte l'histoire de sa famille ainsi que la sienne en particulier : Les Kitaeff-Partouche dans la tourmente. A la lecture de ses mémoires, on croise des aïeuls eux aussi peintres et poètes, mais surtout on ne peut pas rester indifférent à son histoire, son parcours, aux difficultés (le mot est faible) qu'elle a surmontées.

Une deuxième raison de se rendre à l'exposition est le lieu qui accueille les tableaux de Sonia : La Centrale des Vins et Plaisir est une cave à vins que je connais depuis des années. Le patron Michel, sympathique et compétent, sait nous guider dans le choix des vins.

J'aime l'art, j'aime le bon vin (avec modération!), deux raisons d'aller voir cette exposition. Le jeudi 20 novembre, à l'occasion de la sortie du Beaujolais Nouveau, Sonia sera présente à l'exposition, nous pourrons discuter avec elle tout en dégustant un verre de vin.

Renseignements complémentaires : 

Centrale des Vins et Plaisir, 88 rue d'Italie, 13006 Marseille, 04 91 47 38 20, 

Blog de Sonia, c'est par ici.

Texte et Photographies Anne-Claude THEVAND, tous droits réservés.

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Published by Etoile Rayonnante - dans Peinture
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 13:25

Au mois d'avril dernier, j'interviewai Jean-Claude Romera suite à la lecture d'un de ses livres "La mauvaise intention" et  juste avant la sortie de son dernier roman "L'éperdue". Vous pouvez lire ou relire l'article le concernant.

Jean-Claude-Romera-par-Anne-Claude-THEVAND-11.jpg

Ma dernière question concernait les soirées littéraires qu'il organise régulièrement intitulées "Rendez-vous à la page".

En effet, Jean-Claude Romera organise de façon bénévole des soirées littéraires autour d'un buffet dînatoire en invitant principalement des auteurs locaux. C'est donc tout naturellement que je me suis rendue à la dernière soirée littéraire en date du 20 septembre dernier.

L'invité n'était autre que Jean-Claude Romera lui-même. Pour l'interroger sur son dernier roman et sur son oeuvre en général, il a fait appel à Laurence Fritsch, ancienne éditrice, écrivain, traductrice et enseignante en lycée.

Jean-Claude-Romera-par-Anne-Claude-THEVAND-12.jpg

En guise de mise en bouche, Laurence Fritsch a présenté dans les grandes lignes le dernier roman de Jean-Claude Romera, "L'éperdue".

Après le buffet salé "fait maison" sain et équilibré,  Laurence Fritsch a questionné Jean-Claude Romera en rentrant plus dans les détails de son dernier roman, sur sa façon d'écrire, sur son oeuvre en général, le public étant inviter à participer.

La discussion et les échanges avec le public, attentif, a repris après le buffet des desserts (toujours maison). Il a été question notamment de la précision des mots employés, des sujets de société que Jean-Claude Romera traite dans ses romans.

J'ai apprécié la manière de mener la discussion de Laurence Fritsch ; j'ai retrouvé ce que Jean-Claude Romera m'avait confié l'année dernière.

Jean-Claude-Romera-par-Anne-Claude-THEVAND-16.jpg

J'ai apprécié le buffet dînatoire, nourriture terrestre, et j'ai apprécié les échanges littéraires, nourriture intellectuelle ; la soirée fut donc complète et suivie d'une séance de dédicaces.

 

Texte et photographies Anne-Claude THEVAND

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Published by Etoile Rayonnante - dans Littérature
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:39

Tautavel est un village des Pyrénées Orientales connu aujourd'hui dans le monde entier grâce au crâne de l'Homme de Tautavel, alias Arago XXI, un Homo Erectus âgé de 450 000 ans découvert dans la Caune de l'Arago le 22 juillet 1971.

J'ai participé aux chantiers de fouilles sur le site de Tautavel tous les étés de 1989 à 1996. J'ai collaboré aux différentes activités sur le terrain et dans les laboratoires : décapage des sols archéologiques, enregistrement et coordonnées des objets, plans des sols d'habitat, lavage des terres, tri des tamis, marquage, consolidation et restauration des objets, classement, enregistrement des données.

J'ai été responsable de plusieurs activités : marquage, tri, préclassement des objets, classement des objets, intendance. Je me suis toujours acquittée avec sérieux des responsabilités que l'on me confiait.

J'ai commencé en 1996 un DEA (Diplôme d'Etudes Approfondies) sur la géologie et la préhistoire du Quaternaire au sein de l'Institut de Paléontologie Humaine à Paris. DEA que je n'ai pas obtenu car j'ai abandonné en cours d'année pour deux raisons principales : Marseille et celui qui est devenu aujourd'hui mon mari me manquaient, et, fait non négligeable, je n'ai pas supporté que le directeur de l'IPH, préhistorien de renommée internationale, profite de sa situation en voulant instaurer un droit de cuissage. Je suis donc partie.

La vie a continué son cours. 

Au mois de juin dernier, se sont déroulées à Tautavel les rencontres des anciens fouilleurs à l'occasion des cinquante ans de l'ouverture des fouilles. C'est donc en famille que je me suis rendue à Tautavel le temps d'un court week-end partager le bison roti qui nous attendait. C'est avec plaisir que j'ai revu d'anciens fouilleurs, certains étant des amis depuis plus de vingt ans.

C'est tout naturellement qu'au mois de juillet, les vacances familiales eurent lieu à Tautavel. Nous sommes restés deux semaines au centre de vacances Torre del Far. C'était la première fois que je prenais des vacances à Tautavel et la première fois que nous étions en centre de vacances. J'ai apprécié d'avoir un autre regard sur le village, j'ai apprécié de pendre du temps pour visiter la région et j'ai apprécié l'ambiance familiale et humaine qui régnait au club vacances. Un petit bémol cependant : je n'ai pas constaté d'évolution dans le village, mais un certain déclin. En effet, deux boutiques de souvenirs ont fermé, le petit train touristique a disparu, le camping n'existe plus, certains restaurants ont changé de propriétaires et la qualité n'est plus au rendez-vous. Il reste les caves, car Tautavel, avant d'être un village préhistorique est un village viticole.

Malgré le fait que j'étais en vacances, j'ai assisté le soir à différentes conférences scientifiques sur l'immunité, la préhistoire ou encore le temps dans la physique. Je suis également retournée au Centre de Recherches Préhistoriques où l'informaticienne Véronique m'a très bien accueillie et j'ai pu faire des photographies afin de mettre à jour l'exposé sur l'Homme de Tautavel que je présente à certaines classes de CE2.

Le mardi 22 juillet, date anniversaire de la découverte du crâne de l'Homme de Tautavel, S.A.S. le Prince Albert II de Monaco a honoré de sa présence le village de Tautavel en présidant une conférence donnée par le Professeur Henry de Lumley au Palais des Congrès présentant le bilan de 50 ans de recherches sur la Caune de l'Arago et en participant à un repas où étaient invités des officiels, les chercheurs travaillant au Centre Européen de Recherches Préhistoriques de Tautavel, des collaborateurs scientifiques et quelques anciens fouilleurs fidèles ayant fait le déplacement pour l'occasion. Je n'ai point été invitée et je n'ai pas voulu m'inviter. C'est donc en compagnie d'un autre Prince que j'ai passé la journée de ce mardi 22 juillet : le Prince Karim! et je ne l'ai pas regretté!

Karim est animateur au centre de vacances Torre del Far. Il est profondément humain, connait bien la région ce qui lui permet de nous donner des informations utiles sans prendre le vacancier pour un pigeon, n'impose aucune activité comme cela peut être le cas dans certains centres de vacances. Bref, Karim est un animateur en or qui fait l'unanimité. Un animateur en or ne peut exister que parce qu'il y une équipe en or, à commencer par le directeur, Frédéric, sa femme Sarah et les animateurs des clubs enfants et adolescents ainsi que tout le personnel. 

Karim-et-AC.jpg

Une photographie résume bien mes vacances et mon passé de fouilleuse : j'ai offert à Karim un hors série du journal "Le Travailleur Catalan" ayant pour thème les 50 ans de fouilles à la Caune de l'Arago. J'ai, à l'occasion de ce numéro, eu l'honneur d'être interrogée par René Granmont, directeur de la publication. C'est à ce moment-là que  l'idée d'écrire un article sur Tautavel a germé. 

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Published by Etoile Rayonnante - dans Patrimoine
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 11:26

Au mois d'août 2010, quelques mois avant la création de mon entreprise L'Etoile Rayonnante, j'ai fait la connaissance à Sarlat d'Adrian Kenyon, artiste engagé qui ne m'a pas laissée indifférente, tant artistiquement qu'humainement. Je lui avait alors dédié un article sur mon blog personnel .

Il ne peut pas laisser indifférent,  je vous laisse juger par vous même en visitant son site internet.

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Published by Etoile Rayonnante - dans Arts Plastiques
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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 12:46


1-PICT0566.JPGAprès avoir rencontré Jean-Jacques Maredi afin qu'il nous parle de l'exposition "Corps et Âmes" au Château de Bois Luzy, je l'ai questionné de nouveau afin qu'il nous parle de lui, de la culture, de sa passion de la littérature et de la peinture .

C'est dans un climat de confiance que Jean-Jacques a pu se livrer. Je vous laisse donc découvrir un homme délicieux et profondément humain.

Anne-Claude THEVAND : Jean-Jacques, tu enseignes les lettres classiques au lycée Antonin Artaud de Marseille, tu es président du Club Unesco du lycée Artaud, tu donnes des cours de communication et d'expression à l'IUT Chimie de Saint Jérôme, tu encadres des ateliers d'écriture "Lis Tes Ratures" à Plan de Cuques, tu es délégué aux projets culturels du Château de Bois Luzy. Peux-tu nous en dire un peu plus et où puises-tu ton énergie pour allier avec brio éducation et culture?

Jean-Jacques MAREDI : En m'appuyant sur les programmes, ma modeste amibition est d'intéresser les élèves à la culture à travers différents supports (théâtre, poésie, nouvelles, romans, photographies, cinéma,...). Mes élèves contribuent à l'écriture d'un recueil que l'on peut se procurer en fin d'année scolaire au CDI du lycée. C'est du concret, les élèves sont motivés pour écrire en classe. Je me considère comme un enseignant engagé. Engagé au service de mes élèves.

 J'avais créé un Club "Lis Tes Ratures" au sein du lycée Artaud mais les changements d'emploi du temps ont fait que le temps libre entre midi et deux s'est fait plus rare, le club a donc cessé d'exister.

J'ai conçu les Ateliers "Lis Tes Ratures" à Plan de Cuques en 2007 après avoir passé un Diplôme Universitaire (DU) "Formation à l'Animation d'Ateliers d'Ecriture" au sein de l'Université d'Aix-Marseille. Nous accueillons un public adulte mais les enfants et adolescents sont les bienvenus. Il faut savoir qu'écrire n'est pas un acte solitaire, écrire ne signifie pas rester enfermé dans sa tour d'ivoire, écrire signifie échanger, discuter, s'ouvrir sur le monde, d'où l'importance de ces ateliers. Tous les ans depuis l'année 2007/2008, nous publions un recueil reprenant les textes des différents participants aux ateliers. Depuis 2008 Dany Schinzel, rencontrée lors de mon DU, me remplace une séance sur deux pour l'animation bénévole des ateliers.

Le but unique du Club Unesco du lycée Artaud est d'aider le village de Djoro-Djoro en Côte d'Ivoire. Je ne fais que continuer les actions existant depuis de nombreuses années pour aider ce village. Le club du lycée Artaud compte une dizaine de collègues encore actifs ou à la retraite ; je veux continuer avec eux à aider Djoro-Djoro mais aussi à pousser nos élèves à relativiser leurs petites contrariétés vécues comme de vraies drames (le portable ou l'habit de marque qui n'est plus à la mode et critiqué par les camarades de classe par exemple) et à acquérir une conscience citoyenne ; pour cela je crée aussi des contacts et noue des relations privilégiées avec d'autres associations sur Marseille comme les Petits Frères des Pauvres, les Restos du Cœur et ATD Quart Monde en les invitant parfois au lycée et en tentant de les soutenir dans des projets qui deviennent communs.

L'énergie pour mener de front plusieurs activités est en moi depuis toujours. Je veux employer cette énergie de façon civique, constructive et en accord avec ce qui me fait vibrer. J'ai besoin de me sentir utile et je ne peux pas rester les bras croisés à ne rien faire. Deux phrases me vont très bien et j'en ai fait mes adages : " je dors très peu mais rêve beaucoup ! " et " je suis en vacances, ça veut dire que je peux travailler juste pour le plaisir ! ".

ACT : Jean-Jacques, tu crées du lien entre différents acteurs culturels, tu mets en avant des artistes, tu participes à ton niveau au rayonnement de la culture, mais jamais tu ne t'es mis en avant pour parler de toi en tant qu'artiste. Il est temps aujourd'hui que tu nous dévoiles ta peinture et tes textes.

L-Audace-Ecarlate.jpg

JJM : J'écris, je dessine et je peins depuis mon plus jeune âge. J'ai été élevé dans une famille où les femmes (ma mère, ma grand-mère, ma tante et marraine) avaient une place importante, elles m'ont transmis une certaine sensibilité qui se retrouve dans mes pratiques artistiques. Je n'en oublie pas pour autant les hommes de ma famille comme mon oncle ou mon père à qui je dois beaucoup.

J'ai été publié pour la première fois en 1980 à l'âge de 15 ans avec un recueil de mes poèmes intitulé "Adieu à l'enfance". Je dois cette publication à ma grand-mère et à ma tante qui m'en ont fait la surprise.

J'ai reçu en 1983 à 18 ans le premier prix des poètes provençaux "Semences d'Aujourd'hui" de la part de la Société des Poètes et Artistes de France (SPAF) pour mon poème intitulé "Tabliers bleus". La présidente de la SPAF, Anne-Marie Mitchell, a elle-même choisi, d'après mes cahiers d'écolier, des textes afin d'en faire un recueil que j'ai découvert le jour de la remise des prix.

Mes deux premiers recueils publiés m'ont donc totalement échappé ! 

Je participe régulièrement à des concours et reçois des prix. J'ai été couronné en 2010 lors des rencontres du Cercle poétique de la Sainte Victoire, j'ai reçu un troisième prix de théâtre et un deuxième prix de poésie libre par l'Association "Arts et Lettres" en 2014. 

Certains de mes textes sont publiés dans le recueil annuel des ateliers "Lis Tes Ratures". Je suis publié dans des revues littéraires et artistiques comme "Filigranes" ou "Borborygmes". J'ai écrit des pièces de théâtre que j'aimerais bien voir jouer un jour...

Certains enseignants font apprendre à leurs élèves mes poèmes, c'est un honneur pour moi.

J'ai vécu à Tahiti où j'ai peint de nombreux paysages et quand la Provence me manquait, je la peignais. La Femme a également inspiré mes toiles comme le montre le tableau de l'Audace Ecarlate.


Pour illustrer ce tableau, Jean-Jacques nous offre le poème intitulé "L'Audace écarlate".


 L’AUDACE  ECARLATE

 

          Comme un casque liquide aux reflets de réglisse

           Et d’acajou trempés dans des feux d’artifice

           Qui coule de ton front et masque ton regard

           Puis s’enroule à ton cou tel un reptile hagard,

 


            Que ta lisse crinière, ô Vierge impératrice,

            Soit la lave de sang bouillant dans le calice

            Du volcanique amour qui ferait fondre l’or

            Et célébrer ton sacre en t’offrant son trésor,

 

                      

           Douloureuse beauté comme une cicatrice

            Au point que le Démon pleure et que rougisse

           L’Ange, héritier guerrier scandaleux de candeur,

           Aveugles asservis tous deux à ta splendeur.

 

 

Dans le dernier numéro de la revue Filigranes, Jean-Jacques a publié un poème intitulé "Sans mot dire" :


 SANS MOT DIRE

 

Les mots se sont posés

Sur les feuillets du temps

Les mots ouvrent leurs ailes

Nichent dans ma mémoire

Chantent muettement

Nos deux cœurs séparables

Les mots mentent toujours

Même contre leur gré

Même contre leur force

Et le plaisir d’aimer

Les mots sonnent plus durs

Quand je suis loin de toi

Les mots coulent plus purs

Là où jaillit ta voix

Et je vis en exil

Partout où tu n’es pas

De mots plus indigestes

Quand l’amour reste à jeun

Comme une gorge sèche

Où brûle la pépie

Comme un blanc suspendu

Impossible à casser

Comme un puisard sans fond

Dans la bouche du vent

Les mots doux les mots crus

Les mots si volatils

Courageusement vains

Éclipses volubiles

Les mots peinent à bruire

Pour mieux te dessiner

Les mots peu comestibles

Perdent toute couleur

Tiédissent insipides

Restent sur l’estomac

Comme une eau non potable

Qui tombe en plein désert

Dans des vasques de sable

Et râpe le gosier

De son parfum amer

Les mots changent de sens

Les mots se clouent le bec

Se volent dans les plumes

Autour de ton absence

Tel un toit de maison

Où tu n’habites pas

Où ils voudraient dormir

Au chaud de tes silences

Tous ces mots qui me manquent

Autant que tu me manques

Ne veulent plus rien dire

Et vierge le papier

Ne parle que de toi.

 

Crédit photos : Jean-Jacques Maredi.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 19:22

Mardi 1er juillet, Nicolas Routhier, directeur, et Jean-Jacques Maredi, délégué culturel, ont accueilli les invités venus nombreux assister au vernissage de l'exposition "Corps et Âmes" au Château de Bois Luzy en présence des artistes Marie-Jo Hostache et Jean-Marc Dodet.

Exposition-Corps-et-Ames-a-Bois-Luzy-9-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les artistes ont expliqué leurs techniques à ceux et celles qui voulaient en savoir plus.

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Le triptyque de Jean-Marc Dodet "Présence - Une alternative" interpelle par ses corps à moitié transparents...pour laisser passer l'âme sans doute.

 

Exposition-Corps-et-Ames-a-Bois-Luzy.jpg

La beauté et les formes généreuses des sculptures de Marie-Jo Hostache ont attiré le regard.

Exposition-Corps-et-Ames-a-Bois-Luzy-5.jpg
L'exposition est visible jusqu'au 11 juillet au Chateau de Bois Luzy, allée des Primevères, 13012 Marseille.
Pour en savoir plus sur les artistes, visitez leur site : 
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 18:58

Chateau de Bois LuzyLe Château de Bois Luzy accueille du 1er au 11 juillet 2014 l'exposition "Corps et Âmes" avec Marie-Jo Hostache et Jean-Marc Dodet.

Le vernissage aura lieu le mardi 1er juillet à 19h en présence des artistes.

J'ai rencontré Nicolas Routhier, directeur dynamique et sympathique de l'auberge de jeunesse de Bois Luzy et Jean-Jacques Maredi, délégué culturel profondément humain. Ce fut un véritable plaisir.

L'auberge de jeunesse a un fonctionnement associatif avec un conseil d'administration d'une quinzaine de personnes dirigé par Philippe Langevin, président de l'AGAJ (Association Gestionnaire d'Auberges de Jeunesse).

 

Exposition-Corps-et-Ames-a-Bois-Luzy-7.jpg

Anne-Claude THEVAND : Jean-Jacques, depuis combien de temps es-tu délégué à la culture pour le Château de Bois Luzy?

Jean-Jacques MAREDI : je suis officiellement délégué à la culture depuis près d'un mois et au conseil d'administration de Bois Luzy depuis deux ans, suite au décès de Guy Saint Jean dont j'étais proche. L'équipe souhaite développer d'autres activités en plus de l'auberge de jeunesse, c'est ce qui me motive. Le château mérite un rayonnement culturel qu'il n'a pas aujourd'hui.

ACT : Jean-Jacques, tu enseignes par ailleurs les lettres classiques à des lycéens, de quelle façon les intéresses-tu à la culture?

JJM : Je leur enseigne la culture à travers les programmes (théâtre, poésie, littérature,...) mais également en les encourageant à approfondir ce qu'ils aiment afin qu'ils soient moins dépendants du tout écran. Je leur fait écrire des textes que nous éditons en fin d'année, le travail d'écriture devient donc concret et les stimule. S'il y a des élèves amateurs de photographies, je participe avec eux à des expositions de photographies dans différents lieux. J'aide les élèves en grande difficultés par l'intérmédiaire de films traitant différents sujets de société. Je leur donne une ouverture vers la culture.

ACT : Nicolas, depuis combien de temps diriges-tu l'auberge de jeunesse de Bois Luzy?

Nicolas ROUTHIER : je dirige l'auberge de jeunesse depuis fin 2011, suite au décès de Guy Saint Jean. Avant, j'étais directeur d'autres auberges de jeunesse sur toute la France. Quand on m'a proposé de venir à Marseille, je n'y étais pas très favorable mais quand j'ai su que c'était pour venir travailler au Château de Bois Luzy, j'ai dit oui. L'endroit est magnifique, la vue sur Marseille est magnifique, cela ne se refuse pas.

ACT : Jean-Jacques, comment se fait le choix des artistes qui viennent dans ce magnifique endroit chargé d'histoire?

JJM : Les oeuvres doivent me toucher mais également les artistes car j'accorde une part importante à l'humain. Quand je dis qu'une oeuvre doit me toucher, cela ne veut pas dire qu'elle doit me plaire, je peux être en extase ou bien au contraire, ressentir un sentiment de répulsion, le principal est d'être touché.

ACT : Jean-Jacques, peux-tu mieux nous parler de la prochaine exposition "Corps et Âmes"?

JJM : Les artistes Marie-Jo Hostache et Jean-Marc Dodet sont des artistes talentueux avec de grandes qualités humaines. J'ai eu des coups de coeur pour ce qu'ils font et pour qui ils sont. Marie-Jo scultptrice, nous présente "Sculpterreuse -Sculptheureuse" et Jean-Marc, peintre, nous présente "Présence - Une alternative".

ACT : Jean-Jacques, une programmation culturelle est-elle prévue pour l'année à venir?

JJM : Je suis délégué culturel depuis trop peu de temps pour qu'il y ait une programmation culturelle arrêtée. En revanche, nous sommes en contact avec différents artistes (conteuses, musiciens, comédiens, peintres) et conférenciers pour établir progressivement un programme culturel de qualité pour les années à venir.

ACT : Nicolas, l'auberge de jeunesse travaille-t-elle avec les scolaires et crée-t-elle des partenariats?

NR : L'auberge de jeunesse héberge des élèves qui viennent en classe verte sur Marseille. L'auberge est en étroite collaboration avec le CIQ de Bois Luzy et le collectif de la L2 Est. Il faut savoir que les locaux appartiennent à la Mairie des 11ème et 12ème arrondissements de Marseille, l'auberge paye un loyer modeste et en échange nous créons du lien avec les associations et les acteurs du quartier. 

ACT : Nicolas, quels sont les moyens pour faire connaître les manifestations du Château de Bois Luzy?

NR : Avec l'aide du CIQ, nous procédons au boîtage, j'envoie des mails aux adhérents de la Fédération Unie des Auberges de Jeunesse FUAJ, j'envoie des invitations aux élus de la Mairie Centrale et à la Mairie de Secteur. Je souhaite que les réparations nécessaires (réfection de certains murs par exemple) aient lieu avant que les manifestations culturelles prennent de l'ampleur.


Coordonnées de l'auberge de jeunesse de Bois Luzy :

allée des Primevères, 13012 Marseille

 04 91 49 06 18

marseille.bois-luzy@hifrance.org

Site internet

 

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Published by Etoile Rayonnante - dans Patrimoine
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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 15:42

Carre-des-Ecrivains--novembre-2013-09.jpgCarre-des-Ecrivains--novembre-2013-55.jpg

J'ai interviewé Jean-Paul Guichard d'Arenc de son vrai nom Jean-Paul Guichard. Arenc est le quartier où se situait la forge qu'il dirigeait.

Anne-Claude THEVAND : Avez-vous toujours écrit ou bien est-ce venu tardivement?

Jean-Paul GUICHARD D'ARENC : J'ai commencé à écrire à la retraite pour faire connaître la forge et les métiers associés. J'ai souvent été questionné sur le fonctionnement d'une "Grosse Forge" et sur les pièces qui y étaient fabriquées par forgeage, c'est la raison pour laquelle mon premier livre "Ils ont Vulcain pour maître ou La Forge à travers les âges" traite de l'histoire de la forge de l'Antiquité à nos jours. Il a été traduit en allemand (par mes bons soins) et en anglais. Il a été acheté par des collèges, des lycées et des musées techniques en France comme dans les pays de langue germanique et anglaise.

Après, j'ai écrit plusieurs romans comme "Vulcain, le bal des démon SS", "Vulcain, le crépuscule des démon SS", "L'Ambre, cette pierre venue du Septentrion" ou encore "L'Or du Danube", mon dernier roman qui sortira cet été.

ACT : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre travail à la forge?

JPGDA : La forge d'Arenc située au 20 chemin de la Madrague Ville à Marseille a été créée par mon grand-père, Claude Guichard. Son fils (mon père) lui a succédé, et à mon tour, j'ai succédé à mon père pour finir directeur technique. J'ai fait tous les métiers de la forge, j'ai franchi toutes les étapes en  occupant tous les postes. Le proverbe "C'est en forgeant qu'on devient forgeron" est vrai car j'ai tout appris, y compris les astuces et tours de main que l'on ne peut acquérir qu'après des années de pratique et qu'auprès des " Anciens" que nous avions, avant de pouvoir les commander.

Les Forges d'Arenc étaient une usine où nous fabriquions des pièces pour les navires, l'aviation, les ateliers de la SNCF, l'industrie automobile,...

A partir des années 1970-80, de nombreuses industries ont fermé sur Marseille et sa région (huileries, savonneries, minoteries, chantiers navals notamment ceux de la Ciotat)... Les forges ont suivi...la forge d'Arenc a été la dernière forge de Provence à fermer au début des années 1980.

ACT : Vous avez déposé des brevets à l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), quels sont-ils?

JPGDA : Mon brevet le plus important est la mise au point de fourches à relevage hydraulique pour chariots élévateur. Le relevage se faisait à l'aide de vérins logés dans chacun des bras des deux fourches. Les vérins permettaient le relevage des fourches lors de déplacements à vide et l'abaissement en position horizontale pour le travail. Le conducteur (cariste) pouvait donc abaisser ou relever les bras du chariot sans quitter son siège. C'était à l'époque (1970) une petite révolution.

ACT : Après la fermeture de la forge, quel métier avez-vous exercé?

JPGDA : Après la fermeture de l'usine et les formalités qui s'en suivent, je suis parti en Allemagne où j'ai travaillé dans une entreprise de machine-outils. De retour en France, j'ai été représentant dans les Bouches-du-Rhône de leurs différents matériels industriels.

ACT : La forge est présente dans votre écriture, avez-vous d'autres influences et comment écrivez-vous?

JPGDA : J'avais cinq ans à la Libération, l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale est donc naturellement présente dans mes deux premiers romans. En dehors de l'histoire contemporaine, j'ai une préférence pour l'époque et le monde romain.

Pour écrire des romans historiques, je fais de nombreuses recherches. Beaucoup de mes personnages ont réellement existé. Je peux prendre quelques libertés avec la géographie pour les besoins de l'histoire.

Mes livres ont des particularités qui sont un plus pour le lecteur. Ils possèdent tous des photograhies (dont certaines rares) pour illustrer le propos et les principaux personnages sont reconnaissables à des logos décrits en début de livre. Ainsi le lecteur peut savoir rapidement si tel ou tel personnage est présent dans tel ou tel chapitre.

ACT : En deux mots, que diriez vous aux gens pour qu'ils lisent vos livres?

JPGDA : De manière générale, pour lire, il faut être curieux. Pour lire mes livres, il faut s'intéresser à l'histoire contemporaine, à l'histoire de Marseille et bien sur être curieux.

ACT : Comment vous faites-vous connaître du public?

JPGDA : Je participe à des salons littéraires comme Fuveau, Grignan, le Carré des Ecrivains ou les Automnales à Marseille ; cela permet d'avoir un contact direct avec le public. Je fais imprimer des prospectus et quelques journalistes s'intéressent à mon travail.

De plus, mon ouvrage sur l'histoire de la forge s'est bien vendu, ce qui m'a fait connaître auprès de certains. Ceci dit, il faut savoir que comme beaucoup de mes confrères, je ne vis pas de ma plume.

ACT : Pour conclure, pouvez-vous nous donner le mot de la fin?

JPGDA : SOYEZ CURIEUX !


Livres déjas parus de Jean-Paul Guichard d'Arenc : 

couverture Vulcain pour Maitre

 

"Ils ont Vulcain pour maître"

Fils et petit fils de "maîtres de forge", ayant lui-même dirigé une clé ces grandes entreprises, l'auteur nous fait pénétrer dans l'univers particulier des grandes forges au travers de cette histoire de la Forge au cours des siècles. De l'aube de l'humanité à nos jours. Ce livre de 180 pages, très documenté et richement illustré de quelque 320 photos, a été traduit en anglais, ainsi qu'en allemand. Il est à ce jour toujours le seul et unique livre traitant aussi complètement ce sujet. Editions : Angele-Verlag.

 

 

 

 

 

 

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"Vulcain, le bal des démons SS"

Roman historique, dont l'action se déroule à Marseille pendant l'occupation. A l'heure où l'on sonnait l'eucharistie à l'église des Augustins, une masse noire compacte s'était rassemblée sur le quai des Belges. Comme autant de coups de fusil, les ordres claquèrent : Still gestanden ! Das Gewehr...über ! Dans la seconde qui suivit, 180 paires de bottes s'entrechoquèrent, tandis que 180 fusils « Mauser 98 » montaient à l'épaule. Tout de noir vêtus, leurs lourds casques d'acier jetant une ombre menaçante sur leurs jeunes visages, les hommes de la compagnie SS-Pz-AA10, se figèrent dans une immobilité de marbre ! A cet instant, les Marseillais surent qui étaient les nouveaux maîtres de la cité phocéenne ! 629 pages, édition Bénévent.

 

 

 

 

 

 

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"Vulcain, le crépuscule des démons SS"

Roman historique. Une poursuite implacable entre deux hommes que tout oppose. D'un côté, un officier SS, l'archétype même de ce que peut produire le régime nazis et de l'autre, issu des écoles militaires créées par Frédéric II, élevé dans la plus pure tradition prussienne, un jeune lieutenant de la Wehrmacht qui pense qu'avec des moyens modernes, on peut faire une guerre « propre » ! Cette poursuite, commencée à Marseille lors du terrible bombardement du 27 mai 1944, se poursuit pendant toute la débâcle des armées allemandes, la capitulation, pour se terminer après des mois et des mois d'internement, dans une Allemagne en pleine reconstruction. Poursuite, où la mort, après bien des atermoiements obtiendra son juste dû ! 364 pages. Illustré de cartes et de photos rares. Edition, Du bout de la rue. 

 

 

 

 

 

 

 

"L'Ambre, cette pierre venue du Septentrion"

Petit document sur l'ambre de la Baltique. De sa formation... jusqu'aux vitrines des bijoutiers. Ses origines, ses mystères et ses vertus. 12 pages. Photos et cartes. Edition : "In-Texto. 

 

Livre à paraître de Jean-Paul Guichard d'Arenc : 

couverture L'Or du Danube"L'Or du Danube"

Roman historique.
Fin des années 50 dans une Autriche occupée par les Alliés et les Russes, la recherche d'un trésor bien particulier. Une grande quantité d'ambre enterrée seize siècles plus tôt par un légionnaire romain est mise à jour tout à fait par hasard, dans les dernières semaines de la guerre, par des tirs de l'artillerie russe sur les lignes de défense allemandes. Quelque dix années plus tard, à la veille du retrait de toutes les troupes d'occupation, contre la déclaration de neutralité de l'Autriche, un policier viennois plutôt madré, apprend de façon fortuite, l'existence de cette "manne" de la nature ; mais celle-ci se trouve quelque part, mais encore en Zone contrôlée par les Soviétiques ! Pour cela, il est obligé de mettre dans la confidence un agent de liaison russe, aussi avide et rusé que lui. Les choses ne se passeront pas…

Un voyage dans le temps et l'histoire qui va amener le lecteur des bords de la mer Baltique, jusqu'à Rome ; puis, de cette Rome du III siècle de notre ère en proie à des troubles intérieurs et à la menace d'invasions barbares -, à Vienne, capitale impériale. Vienne occupée par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale, qui se partagent les restes de ce qui fut un jour le grand Empire Austro-hongrois, l'Empire des Habsbourg. Plus de 400 pages. Illustré de cartes.

À paraitre au cours du 2ème semestre 2014.

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 13:42

Le dimanche 18 mai 2014 s'est déroulé le 17ème Festival du Palais Longchamp organisé par la Mairie des 4ème et 5ème arrondissements. Ce festival a été initié dès le début par Madame Jacqueline Laurenzati, adjointe à la culture auprès de Monsieur Bruno Gilles, Maire des 4ème et 5ème arrondissements.

Au programme, j'ai pu voir et entendre des danseurs et chanteurs sur scène, déambuler dans les allées du Parc Longchamp et m'arrêter aux stands d'écrivains, de poètes, de peintres, de photographes, de bijoutiers, de défenseurs de la nature. Les enfants ont pu joué avec des jeux en bois.

J'ai réalisé un album photographique que vous pouvez visualer. *

Festival-Longchamp-8.jpg

Parmi les personnes rencontrées à l'occasion de ce 17ème Festival du Palais Lonchamp, je citerai : 

- Raymond Chaumont de l'Arapède,

- Fred Iaco, chanteur,

- Sonia Kitaeff, poète et peintre,

- Michel Isard, écrivain,

- Cathy de Marseille,

- Elisabeth Meissirel, poète, peintre, créatrice de La Payotte,

- Guy Feugier, président de Passeport pour la Poésie.

 

* Rappel : extrait de mes mentions légales au sujet de mes photographies.

Droits patrimoniaux
Art.1- Le droit patrimonial encadre l'exploitation de l'œuvre (art. L.122-1 et suivant du CPI). Il appartient exclusivement à Anne-Claude THEVAND.
Art.2- Le droit de représentation exige l'autorisation écrite d’Anne-Claude THEVAND pour la communication de son œuvre au public, aucune utilisation publique ne pouvant être faite sans l’accord d’Anne-Claude THEVAND.
Art.3- Le droit de reproduction exige également l'autorisation écrite d’Anne-Claude THEVAND pour toute fixation de son œuvre sur un support permettant de communiquer au public.
Art.4- L'exploitation de l'œuvre, au mépris des prérogatives d’Anne-Claude THEVAND, constitue un acte de contrefaçon susceptible d'être civilement et pénalement sanctionné lourdement (art. L.122-4 et L.335-2 CPI).

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 08:14

Article blog écrivains régionaux-3

 

 

En février 2013, j'interviewai Jean-François Coubau sur sa passion de l'histoire et sur son parcours d'auteur de romans historiques. Vous pouvez relire l'article ici.

 

 

 

 

 

couverture Le chemin des amandiers

 

Son dernier roman "Le chemin des amandiers" vient de paraître aux éditions La Lampe de Chevet.

"Au lendemain du premier conflit  mondial, dans un petit village de Provence, Lucie, veuve de guerre, travaille très dur pour élever sa fille. Bientôt, elle reçoit des lettres de menaces l'incitant à partir. L'hostilité d'une grande partie des habitants, le climat de jalousie et de non-dits, les vieilles haines recuites auxquels s'ajoutent des faits mystérieux qui intriguent le village,  empilent les crispations. Rattrapée par un passé qu'on ne lui pardonne pas et qu'elle voudrait oublier, et malgré quelques espoirs d'un futur meilleur forcément marqué par l'évolution de la condition féminine, Lucie réussira-t-elle à relancer sa vie et celle de sa fille ?"

 

Pour vous le procurer, il faut remplir un bon de souscription. En effet Jean-François Coubau, comme beaucoup d'auteurs, n'a pas ses livres en tête de gondole dans  les grandes librairies.

Rien de plus simple, vous cliquez sur le bon de souscription ci-dessous, vous l'imprimez, vous le remplissez, vous le renvoyez avec un chèque, et en retour vous recevrez le livre. Rien de plus simple.

 

Bon de souscription : 

Bon-de-reservation-Le-chemin-des-amandiers.jpg

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